Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Économie française Économie française Économie française L’agriculture est le principal secteur affecté par les fortes chaleurs de l’été. La flambée des cours des énergies fossiles, notamment des carburants, liée au conflit au Moyen-Orient, a également pesé sur l’activité. Article réservé aux abonnés C’est l’une des questions qui reviennent en boucle depuis le début de l’été. Quelles sont les conséquences sur la croissance des épisodes de canicule successifs et de la sécheresse ? Auditionnée mercredi 2 septembre par la commission des finances de l’Assemblée nationale, dans le cadre d’une mission d’information sur le coût de la canicule, la direction générale du Trésor a estimé que les vagues de chaleur feraient perdre 0,1 point de produit intérieur brut (PIB) à l’économie française sur l’année 2026. Un chiffre moins important que celui évoqué par Monique Barbut, ministre de la transition écologique, le 12 août. Son ministère estimait alors que les effets du dérèglement climatique observé cet été coûteraient entre 12 et 15 milliards d’euros au pays, soit près de 0,5 point de croissance. L’Insee, qui était représenté par Dorian Roucher, chef du département de la conjoncture lors de l’audition du 2 septembre, indique « ne pas avoir contribué » au nouveau chiffrage du Trésor. L’estimation des statisticiens nationaux sera publiée le 10 septembre lors de la diffusion de la note de conjoncture. Mais elle « sera du même ordre de grandeur » que celle des économistes de la direction générale du Trésor, prévient l’Insee. Il vous reste 70.41% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.