Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Espagne Espagne Espagne Face à une situation qui reste explosive dans l’enclave espagnole, l’exécutif multiplie les annonces : aide économique, hébergement d’urgence, visite du roi Felipe VI… Mais le chef du gouvernement ne parvient pas à éteindre une contestation qui gagne jusqu’à son propre camp. Read in English Article réservé aux abonnés Crise migratoire, crise diplomatique, crise politique : l’arrivée, les 30 et 31 juillet, de quelque 70 000 migrants dans l’enclave espagnole de Ceuta, empoisonne la rentrée en Espagne. L’afflux, qui a fait plusieurs dizaines de morts et de disparus, est devenu le principal dossier du premier ministre, le socialiste Pedro Sanchez. Le chef du gouvernement, resté silencieux tout au long du mois d’août, a pris la parole lundi 31 août, lors d’un entretien à la radio Cadena SER. Il a écarté toute implication du Maroc dans la crise, mais a mis en cause la Russie, Israël et ce qu’il a appelé une « internationale d’ultradroite », accusée d’avoir diffusé de fausses informations autour de l’afflux de migrants. Pedro Sanchez a prévu de s’exprimer également devant le Parlement, jeudi 3 septembre. Pour tenter d’endiguer la situation, le conseil des ministres a approuvé, mardi 1er septembre, des mesures d’urgence destinées notamment à renforcer les services essentiels et à soutenir l’activité économique. Ce plan prévoit de mobiliser 309 millions d’euros d’ici à la fin de l’année. Un système « à bout de souffle » Il vous reste 77.26% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En Espagne, le premier ministre, Pedro Sanchez, tente de reprendre la main sur la crise de Ceuta
Face à une situation qui reste explosive dans l’enclave espagnole, l’exécutif multiplie les annonces : aide économique, hébergement d’urgence, visite du roi Felipe VI… Mais le chef du gouvernement ne parvient pas à éteindre une contestation qui gagne jusqu’à son propre camp.












