Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Transports Transports Transports Des Etats-Unis à Dubaï en passant par le Royaume-Uni, plusieurs avancées ont été annoncées, en août, sur ce marché des petits aéronefs électriques à décollage vertical. Article réservé aux abonnés Y aurait-il comme un frémissement sur le marché futuriste des « taxis volants », ces petits aéronefs électriques à décollage et atterrissage verticaux, dont l’appellation officielle est eVTOL (electrical vertical take-off and landing) ? Dans la chaleur de l’été, un bouquet de discrètes annonces le laisse supposer. C’est aux Etats-Unis – qui concentrent quelques-unes des start-up-clés de ce secteur – que le signal le plus tangible est apparu. La Federal Aviation Administration, la direction de l’aviation civile américaine, a commencé, en juillet, à y tester en conditions réelles l’intégration de ces engins dans l’espace aérien américain. A peu près au même moment, son homologue des Emirats arabes unis certifiait, à Dubaï, ce qu’elle présente comme le premier « vertiport » commercial au monde conçu pour les eVTOL. Enfin, au Salon international de l’aéronautique de Farnborough (Royaume-Uni), toujours en juillet, la jeune pousse américaine Joby Aviation et Virgin Atlantic ont signé un accord prévoyant l’intégration des futurs taxis volants de Joby aux plateformes de réservation de la compagnie britannique, notamment pour relier l’aéroport d’Heathrow au centre de Londres, soit un peu plus de 20 kilomètres. Il vous reste 81.4% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.