Un avion électrique, ALIA, de la société BETA Technologies, au-dessus de l’aéroport John F. Kennedy à New York, le 3 juin 2025. KYLIE COOPER/REUTERS
Le régulateur américain de l’aviation (FAA) a annoncé, mardi 14 juillet, une « étape majeure » dans le processus d’autorisation des eVTOL, véhicules électriques à décollage et à atterrissage vertical très attendus pour des services de taxis aériens, avec un essai en environnement réel pour un transport médical.
« C’est une étape majeure dans le travail du ministère [des transports] pour lancer en toute sécurité des appareils de mobilité aérienne avancée [AAM] dans le ciel des Etats-Unis », a déclaré le régulateur dans un communiqué.
Selon lui, cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un programme pilote (eIPP), lancé par l’administration de Donald Trump et qui a sélectionné en mars 2026 huit projets à travers vingt-six Etats américains. L’essai a consisté à transporter un organe d’animal entre la Virginie et le Maryland à bord d’un engin électrique de la société BETA Technologies, baptisé ALIA.
Le caisson médical isotherme, renfermant sa précieuse cargaison, est parti de l’aéroport de Virginia Tech Montgomery Executive à bord d’un ALIA qui s’est posé à l’aéroport Charlottesville Albemarle (Virginie). Selon une simulation de l’Agence France-Presse (AFP) sur internet, les deux aéroports sont situés à environ 200 kilomètres et à une trentaine de minutes de vol. Le caisson a ensuite été transféré dans un second ALIA, à destination de l’aéroport municipal de Frederick (environ 45 minutes de vol) puis de celui de Martin State (environ 20 minutes de vol), tous deux dans le Maryland.






