Le Parti libéral du Québec (PLQ) pense pouvoir « régler » la pénurie de logements en misant notamment sur la construction de jusqu’à 100 000 nouveaux logements par année, sur le recours au « préfabriqué » et la réduction des délais bureaucratiques.« On refuse de gérer la pénurie, on va la régler », a déclaré le chef du parti, Charles Milliard, lors d’une annonce à Beloeil chez les Industries Bonneville, un fabricant de maisons usinées.Le gouvernement avait déjà amorcé un virage vers le préfabriqué, mais les premiers résultats étaient timides. Le PLQ, de son côté, souhaite faire un virage massif des programmes publics en logement dans cette direction afin que la moitié des logements subventionnés soient préfabriqués.Pas question toutefois, d’intervenir d’une quelconque façon sur le prix des logements par un contrôle des loyers ou d’autres contraintes comme le suggère Québec solidaire. À l’instar de la Coalition avenir Québec (CAQ), les Libéraux tablent sur l’augmentation de l’offre pour infléchir les prix.« Si on met davantage de logements plus abordables avec du prix fabriqué sur le marché, on va venir jouer sur les indices économiques qui font en sorte qu’on va avoir une meilleure abordabilité. »