Paul St-Pierre Plamondon veut réparer un système d’immigration québécois « brisé par la CAQ ». Il reproche à son adversaire caquiste, Christine Fréchette, d’avoir fait grimper la population de nouveaux arrivants au point de faire déborder les écoles et d’exacerber la crise du logement.Devant l’école secondaire Roger-Comtois, « qui compte à elle seule 24 classes modulaires », il a attribué le dépassement de la capacité d’accueil du système scolaire québécois au « bilan » de la première ministre sortante, qui occupait le siège de ministre de l’Immigration de 2022 à 2024. « L’école déborde en raison d’un trop grand nombre de nouveaux élèves qui proviennent de l’immigration », a-t-il affirmé, désignant le bâtiment du doigt.Le candidat péquiste au poste de premier ministre a répété sa promesse de réduire les seuils permanents d’immigration à 35 000 nouveaux arrivants par année et de rabaisser le nombre de travailleurs temporaires et d’étudiants étrangers dans une fourchette de 200 000 à 250 000 sur une période de quatre ans.Pour y parvenir, il a dit vouloir mettre en place un moratoire sur l’immigration économique permanente, « puisque nous avons déjà sur le territoire québécois un bassin de personnes qui peuvent devenir des immigrants permanents ».S’appuyant sur les écrits de l’économiste Pierre Fortin, le chef péquiste estime que l’immigration joue un rôle « prépondérant » dans la crise du logement. Il s’inquiète aussi de l’augmentation des sommes dépensées en aide sociale aux personnes immigrantes.
PSPP associe immigration, débordement des écoles et crise du logement
Il déplore également que les politiques migratoires de la CAQ aient fait exploser les dépenses dans l’aide sociale.









