Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique UDI UDI UDI Peu pressée de soutenir un candidat, l’Union des démocrates et indépendants (UDI) considère l’élection présidentielle avec distance. Le parti centriste désire y jouer un rôle de force d’appoint et rêve de créer une grande fédération du centre. Article réservé aux abonnés Lorsqu’il évoque l’élection présidentielle, sur la scène du théâtre Le Minotaure, à Vendôme (Loir-et-Cher), Hervé Marseille file la métaphore hippique. « Tous les matins, on nous demande “Vous allez soutenir qui ?” comme si on était au PMU et qu’on lisait le turf en disant “tiens, il a l’air assez agile celui-là” », s’amuse le président de l’Union des démocrates et indépendants (UDI) devant un public hilare. Réunie samedi 29 août pour son université d’été, à une trentaine de kilomètres de Blois où les socialistes organisaient leur propre rentrée, l’UDI a cultivé sa singularité en manifestant une certaine distance vis-à-vis d’une élection présidentielle qui obnubile déjà médias et responsables politiques. Si le parti n’accorde, à ce stade, qu’un intérêt relatif à la course vers l’Elysée, c’est parce qu’elle est d’abord « une force territoriale » qui regroupe principalement des élus locaux. Cette présence relativement importante dans les collectivités territoriales permet au parti de disposer du troisième groupe le plus important du Sénat, l’Union centriste présidée par M. Marseille. Il vous reste 79.13% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Présidentielle 2027 : l’UDI se rêve en fédératrice de la droite et du centre
Peu pressée de soutenir un candidat, l’Union des démocrates et indépendants (UDI) considère l’élection présidentielle avec distance. Le parti centriste désire y jouer un rôle de force d’appoint et rêve de créer une grande fédération du centre.







