Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Tourisme Tourisme Tourisme Alors que les réservation ont décroché au printemps à cause du conflit au Moyen-Orient, les voyages à l’étranger n’affichent qu’une baisse modérée. Contraints par les tensions géopolitiques et leur budget, les vacanciers ont toutefois privilégié les pays proches de l’Hexagone, les séjours courts et la flexibilité. Article réservé aux abonnés « Après un début d’année compliqué, les réservations de voyages à l’étranger de dernière minute rattrapent la saison », se réjouit Patrice Caradec, président du Syndicat des entreprises du tour-operating (SETO). Fin février, alors qu’elle avaient bien démarré en janvier, les réservations de séjours à l’étranger ont brutalement décroché au moment du déclenchement de la guerre au Moyen-Orient. Puis sont reparties en juin. « Avec des ventes en recul de 20 % au printemps, on s’attendait à une saison beaucoup plus difficile. Finalement, on termine légèrement en baisse, autour de 4 à 5 % », se félicite le président. Les chiffres du syndicat des entreprises du voyage (EDV) confirment ce redressement progressif, avec une différence marquée entre les destinations moyen et long-courriers. Les premières affichent une baisse d’environ 3,5 %, tandis que les secondes sont en recul de près de 15,7 %. Les contraintes de pouvoir d’achat continuent de jouer sur le type de voyages réservés par les clients. « Les Français veulent partir à l’étranger, mais moins loin et moins longtemps », analyse Patrice Caradec. Il vous reste 75.27% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.