Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Tourisme Tourisme Tourisme Soumis aux crises climatiques et à la baisse du pouvoir d’achat, les Français n’ont pas renoncé à partir, mais ont changé leurs habitudes. Littoral de la Manche, montagne : les destinations plus fraîches et moins chères ont tiré leur épingle du jeu au cours d’un été touristique contrasté. Article réservé aux abonnés « Vous avez vu la couleur de la mer, ici ? Elle est magnifique. » Face à l’étendue azur qui scintille sous le soleil, Céline Minne, son mari, Fabien, et leurs filles de 11 et 7 ans énumèrent les raisons de leur halte à Fécamp (Seine-Maritime) : les falaises de craie, la nature, le calme, mais surtout la mer, la fraîcheur et les prix accessibles. La famille, venue en voiture d’Arras, a changé ses plans de vacances au dernier moment. Exit l’Albanie : avec le prix de l’essence et plus de 2 000 kilomètres à parcourir, le voyage était devenu trop coûteux. Surtout, les canicules à répétition ont rebattu les cartes. « On a énormément souffert de la chaleur. On ne voulait pas faire revivre ça aux enfants cet été », expliquent les parents. Le programme du mois s’est alors construit autour des sites de baignade du littoral breton et normand. Afin de limiter les dépenses, la famille n’a passé que quatre nuits en camping. Le reste du temps, elle a dormi dans la tente de toit de la voiture et réduit les restaurants au minimum. Mais pas question de renoncer aux petits plaisirs, notamment « la glace rafraîchissante », raconte Céline Minne en commandant des granités. Il vous reste 87.28% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Les canicules et les incendies redessinent la carte des vacances d’été : « On a souffert de la chaleur, on ne voulait pas faire vivre ça aux enfants »
Soumis aux crises climatiques et à la baisse du pouvoir d’achat, les Français n’ont pas renoncé à partir, mais ont changé leurs habitudes. Littoral de la Manche, montagne : les destinations plus fraîches et moins chères ont tiré leur épingle du jeu au cours d’un été touristique contrasté.






