Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Elections sénatoriales 2026 Elections sénatoriales 2026 Elections sénatoriales 2026 Le parti Les Républicains, qui détient la majorité sénatoriale, a constitué des listes communes avec le centre droit. Cette volonté d’union est néanmoins perturbée par des candidatures dissidentes dans de nombreux départements. Article réservé aux abonnés Roger Karoutchi aborde les élections sénatoriales en stoïcien. Sénateur Les Républicains (LR) des Hauts-de-Seine depuis 1999, il sait, mieux que personne, que les reculs aux élections municipales ont d’immenses conséquences sur ce scrutin, dont le corps électoral est issu à 95 % des conseils municipaux. Or, en mars, LR et ses alliés ont notamment perdu Nice, Menton (Alpes-Maritimes), Nîmes, et réalisé un score historiquement bas à Marseille. Philosophe, Roger Karoutchi accepte donc par avance la perte inéluctable de plusieurs sièges dans le pourtour méditerranéen. Il espère, en revanche, que la commission nationale d’investiture (CNI), qu’il préside, aura trouvé la meilleure formule pour conserver des mandats qui peuvent l’être. LR est une nouvelle fois confronté au défi de l’unité. D’abord avec le centre droit, puis au sein même du parti. Dans plusieurs départements concernés par le scrutin proportionnel, un ou plusieurs candidats LR figurent sur des listes d’union avec des partis de droite et du centre : l’Union des démocrates et indépendants (UDI), avec lequel le groupe LR forme la majorité sénatoriale, mais aussi Horizons, voire Renaissance ou le Parti radical valoisien. Il vous reste 77.47% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Sénatoriales 2026 : la stratégie d’union de LR se heurte aux candidatures dissidentes
Le parti Les Républicains, qui détient la majorité sénatoriale, a constitué des listes communes avec le centre droit. Cette volonté d’union est néanmoins perturbée par des candidatures dissidentes dans de nombreux départements.







