Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Elections sénatoriales 2026 Elections sénatoriales 2026 Elections sénatoriales 2026 Valérie Boyer, sénatrice Les Républicains sortante, décide de se lancer seule dans la campagne. Elle avait pourtant été désignée par son parti troisième sur la liste d’union de la droite et du centre de Renaud Muselier (Renaissance). Article réservé aux abonnés La commission nationale d’investiture (CNI) du parti Les Républicains (LR) a-t-elle un quelconque pouvoir dans les Bouches-du-Rhône ? La question s’impose, au vu du remue-ménage qui secoue le parti de Bruno Retailleau dans la préparation des élections sénatoriales du 27 septembre. Le 2 juillet, un communiqué de la CNI, présidée par Roger Karoutchi, annonçait que LR apportait dans ce département « son plein soutien à la liste d’union de la droite et du centre » conduite par la sénatrice (Union des démocrates et indépendants, UDI) Brigitte Devésa, aux côtés de Renaud Muselier (Renaissance) et des élus LR Valérie Boyer, sénatrice sortante, et Michel Pécout, maire de Graveson. Une liste, expliquait alors la CNI, « la mieux placée pour porter la voix des élus locaux au Sénat », incarnant « une représentation forte, de proximité et d’expérience ». Quinze jours plus tard, la belle entente, également vendue par le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, a explosé. Et laisse place à une désunion qui menace les ambitions de ce dernier. Ecarté des investitures LR pour des raisons extra-politiques, l’autre sénateur sortant LR Stéphane Le Rudulier a annoncé son intention de se présenter en « homme libre ». Il vous reste 76.03% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.