Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Elections sénatoriales 2026 Elections sénatoriales 2026 Elections sénatoriales 2026 Malgré un accord national, le Parti socialiste, Les Ecologistes et le Parti communiste français peinent à dresser des listes communes. Des blocages subsistent dans plusieurs départements. Article réservé aux abonnés Quelques mois après les élections municipales, les états-majors des partis de gauche doivent à nouveau ressortir carte de France, calculatrice et listes d’investiture dans la perspective des élections sénatoriales du 27 septembre. Ce sont 178 sièges de sénateurs, soit un peu plus de la moitié de l’Hémicycle, qui seront à renouveler au scrutin indirect dans 58 départements métropolitains et plusieurs territoires d’outre-mer. Pour le Parti socialiste (PS), l’enjeu est clair : conserver sa place de deuxième groupe le plus important du Sénat, derrière Les Républicains (131). Avec 64 sièges, le groupe Socialiste, écologiste et républicain (SER) est talonné par l’Union centriste et ses 59 membres. Le groupe Ecologiste, 16 élus, est, lui, théoriquement menacé : une défaite de la totalité des 7 sortants le ferait passer en dessous du seuil de 10 sénateurs nécessaire pour former un groupe. Mais Guillaume Gontard, le président des Ecologistes au Sénat, écarte cette hypothèse et espère maintenir son effectif autour de 14 unités. Quant au Parti communiste français (PCF), il ne voit que 4 de ses sièges renouvelés et espère gagner quelques élus supplémentaires. Il vous reste 76.79% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Sénatoriales : la gauche tente de s’unir pour préserver son statut de deuxième groupe
Malgré un accord national, le Parti socialiste, Les Ecologistes et le Parti communiste français peinent à dresser des listes communes. Des blocages subsistent dans plusieurs départements.






