Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Elections sénatoriales 2026 Elections sénatoriales 2026 Elections sénatoriales 2026 Si le parti de droite a remporté tous les sièges maralpins en 2020, la présence de deux listes Les Républicains et les scores du Rassemblement national, allié à l’Union des droites pour la République aux municipales de mars, pourraient bénéficier à l’extrême droite. Article réservé aux abonnés Après avoir conquis les mairies de Menton, de Nice ou de Cagnes-sur-Mer aux élections municipales en mars, le Rassemblement national (RN) et son allié de l’Union des droites pour la République (UDR) pourraient s’emparer de sièges de sénateurs dans les Alpes-Maritimes, lors des élections qui se tiendront le 27 septembre. L’implantation locale y est décisive, les membres du Palais du Luxembourg étant élus au scrutin indirect par un collège de quelque 93 000 grands électeurs composé de parlementaires, de membres des conseils régionaux et départementaux, mais surtout de conseillers municipaux, qui constituent 95 % du corps électoral. De quoi faire de l’ombre aux Républicains (LR), qui avaient gagné, lors des dernières sénatoriales du département, en 2020, les cinq sièges de la circonscription. « Un alignement des planètes extraordinaire », souligne, avec fierté, Dominique Estrosi Sassone, tête de liste de l’époque et candidate à sa réélection. Mais, cette année, le parti a investi une deuxième liste, menée en parallèle de celle de Dominique Estrosi Sassone par une autre sénatrice sortante, Alexandra Borchio Fontimp. Ancienne porte-parole d’Eric Ciotti, elle est également soutenue par l’Union des démocrates et indépendants et Nouvelle Energie, le mouvement fondé par David Lisnard, maire de Cannes. Il vous reste 72.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Sénatoriales 2026 : dans les Alpes-Maritimes, LR en ordre dispersé face à l’alliance RN-UDR
Si le parti de droite a remporté tous les sièges maralpins en 2020, la présence de deux listes Les Républicains et les scores du Rassemblement national, allié à l’Union des droites pour la République aux municipales de mars, pourraient bénéficier à l’extrême droite.






