Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 En cette rentrée politique, le candidat du parti Les Républicains reste à la peine dans les sondages et fait douter sa propre formation. Il dit refuser le moindre rapprochement avec Edouard Philippe et les héritiers du macronisme. Article réservé aux abonnés Réputé studieux, Bruno Retailleau n’a jamais été du genre « vacances j’oublie tout, plus rien à faire du tout », comme le professait la chanson du groupe Elegance. A l’île d’Yeu (Vendée), ses voisins ne s’étonnent plus de voir le sénateur local consulter ses dossiers au cœur de l’été. Mais, à la différence du secrétaire général de Renaissance, Gabriel Attal, le candidat du parti Les Républicains (LR) a mis sa campagne présidentielle sur pause quelques semaines. « Les Français sont fatigués par la politique, on n’allait pas les emmerder avec une caravane ou des cahiers de vacances », résume un de ses soutiens, Pierre-Henri Dumont, le secrétaire général adjoint du mouvement. Loin d’être inactif toutefois, le président de LR a couché les derniers mots d’un livre « plus personnel », à paraître à l’automne. Il est aussi allé à la rencontre des grands électeurs de la Vendée avant les élections sénatoriales du 27 septembre et s’est rendu près de la zone touchée par le mégafeu en Gironde, à l’invitation de la protection civile. Mais il n’a donné aucune grande interview. Le bavard Retailleau s’est astreint au silence. Il vous reste 83.37% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.