Aller au contenu principalNouveauVoilà une année jour pour jour qu’il a été élu président de LR, un mois qu’il est le candidat officiel du parti pour 2027. S’il revendique la légitimité des urnes, l’ex-ministre de l’Intérieur peine encore à rassembler totalement sa famille politique.C'est «le plus intelligent, le mieux staffé. Mais il n’a pas de culture du parti», résume un sénateur qui connaît bien Bruno Retailleau (ici au Sénat le 19 novembre 2025). LP/Arnaud JournoisIncontestable chef mais leader contesté. Ainsi navigue Bruno Retailleau dans ces temps politiques troublés. Voilà maintenant pile un an, le 18 mai 2025, qu’il a été élu très haut la main à la tête de LR (74 % face à Laurent Wauquiez) et un mois que les adhérents l’ont officiellement propulsé candidat pour la présidentielle de 2027. L’homme est entré en campagne, sème ses premières mesures, décoche ses premiers coups et gratte même une progression très légère dans le thermomètre de l’opinion. Mais il se prend encore aujourd’hui toujours les pieds dans son propre parti.Lundi dernier, c’est une intervention de Jean-François Copé qui a déclenché un départ de bronca. Interrogé sur Public Sénat à propos d’Édouard Philippe, le maire (LR) de Meaux a affirmé que l’ancien Premier ministre était « le favori » et « le mieux placé à droite » dans la course à l’Élysée, laissant entrevoir un soutien en creux. Politique
« Il faut avancer, parler aux Français » : Bruno Retailleau, un prétendant à 2027 en quête d’élan
Voilà une année jour pour jour qu’il a été élu président de LR, un mois qu’il est le candidat officiel du parti pour 2027. S’il revendique l









