Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement « Kiosques gourmands » (6/6). Sur le bassin d’Arcachon, sinistré par le mégafeu qui a ravagé la région, La Baraque à huîtres de Viktoria et Nicolas Courbin a commencé à voir revenir les touristes à la mi-août. Malgré le manque à gagner, le couple est conscient de sa chance de n’avoir pas tout perdu. Read in English Article réservé aux abonnés Dès qu’une forte odeur de bois brûlé s’est mise à envahir ses narines, le 22 juillet, Nicolas Courbin a compris que quelque chose d’anormal se tramait. Le soir venu, en voyant les rives nord du bassin d’Arcachon s’embraser sous un ciel rougeoyant – « une vision d’apocalypse » –, l’ostréiculteur, patron de La Baraque à huîtres, à Gujan-Mestras (Gironde), a su que sa saison estivale s’annonçait plus compliquée que prévu. Par chance, et grâce aux vents qui ont éloigné les flammes vers le sud-est, le mégafeu, fixé depuis le 30 juillet, n’a pas atteint les quais du petit port de Larros, où Nicolas Courbin et sa femme, Viktoria, exploitent l’une des plus anciennes cabanes ostréicoles de la commune. Mais durant ces semaines de crise, les touristes ont déserté, et le choc est devenu aussi sensoriel que financier. Il vous reste 87.09% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.