Arts Entre soupes Campbell et lapins Playboy, l’exposition dévoile une part plus sombre de l’œuvre d’Andy Warhol, aussi critique que fasciné par la vanité américaine. Notamment à travers un film où figure l’actrice Edie Sedgwick. S'abonner pour voir la note « Self-Portrait in Drag », Andy Warhol, 1981. The Andy Warhol Foundation for the Visual Arts, Inc. / Adagp, Paris 2026 Par Rémi Guezodje Réservé aux abonnés Publié le 25 août 2026 à 11h00 Occasion inespérée : passer cinq minutes en face à face avec l’actrice et mannequin américaine Edie Sedgwick (morte en 1971 à 28 ans), filmée en noir et blanc par l’artiste pop Andy Warhol (1928-1987). Montré au cœur de l’exposition, le film ST308 (1965), issu de la série des Screen Tests (de courts portraits muets réalisés entre 1964 et 1966), contient tous les ingrédients de la recette warholienne. À savoir une fascination pour une figure iconique, assaisonnée d’une dévorante envie de figer ce qui constitue le Zeitgeist, le sel d’une époque. Projetée au terme d’un parcours de remise en contexte biographique, rappelant les débuts de Warhol comme graphiste dans la publicité, la vidéo précède Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Arts Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
L’expo “Warhol” à Landerneau : au-delà de l’icône pop, des États-Unis et un artiste hantés par la mort
Entre soupes Campbell et lapins Playboy, l’exposition dévoile une part plus sombre de l’œuvre d’Andy Warhol, aussi critique que fasciné par la vanité américaine. Notamment à travers un film où figure l’actrice Edie Sedgwick.








