Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Guerres au Proche-Orient Guerres au Proche-Orient Guerres au Proche-Orient Les enquêtes d’opinion dressent le portrait d’une société qui perd espoir dans son avenir sans voir d’alternative au recours à la force. Les candidats se gardent d’apparaître moins crédibles sur les enjeux de sécurité que le premier ministre, Benyamin Nétanyahou. Article réservé aux abonnés La société israélienne est « accro » à la guerre. Les études d’opinion de référence montrent un pays usé par trois ans de conflits, mais résigné à poursuivre. La campagne pour les élections législatives, prévues le 27 octobre, aurait pu ouvrir de nouvelles perspectives, après l’attaque terroriste menée par le Hamas le 7 octobre 2023, qui a conduit Israël à ruiner les territoires palestiniens occupés, puis à porter la guerre dans six pays de la région (Liban, Syrie, Irak, Yémen, Qatar et Iran). Pourtant, l’ensemble des tendances politiques israéliennes refusent de heurter l’opinion en proposant autre chose. « La guerre est devenue une fin en soi », constate l’ancien député centriste Ofer Shelah, aujourd’hui analyste à l’Institut d’études de sécurité nationale (INSS) de l’université de Tel-Aviv. Selon les données de ce centre de réflexion, le sentiment de victoire qui avait accompagné la première guerre menée par l’Etat hébreu et les Etats-Unis contre l’Iran, en juin 2025, s’est effacé. La seconde guerre lancée en février 2026, qui a échoué à renverser le régime, est jugée comme un échec. L’occupation actuelle du sud du Liban n’est pas appréciée plus favorablement. Il vous reste 85.92% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.