Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Israël Israël Israël Aux yeux des médias comme de l’opposition, l’Etat hébreu fait face à des jours décisifs, bien au-delà du destin personnel de Benyamin Nétanyahou ou de celui des relations avec l’allié historique américain. Article réservé aux abonnés « Israël ne doit pas ciller. Israël ne doit pas accepter le diktat américain lui imposant de rester les bras croisés et de ne pas riposter. Si Israël cille, la partie sera terminée pour lui dans la région. Il deviendra le paillasson de tout le Moyen-Orient. Si le premier ministre [Benyamin Nétanyahou] stoppe l’armée de l’air israélienne, il ferait mieux de commencer par s’arrêter à la résidence du président [Isaac Herzog] pour présenter sa démission. » Le correspondant militaire de Maariv, Avi Ashkenazi, a donné le ton de la presse israélienne, lundi 8 juin au matin, après que l’Iran a visé l’Etat hébreu avec des tirs de missiles dimanche soir, provoquant une riposte de l’armée israélienne et de nouveaux tirs iraniens dans la matinée. Avant que le calme ne revienne sous la pression de Donald Trump. « Les Iraniens n’ont pas simplement franchi une ligne rouge ; ils ont tenté d’établir de nouvelles règles du jeu pour l’avenir », affirme le journal, classé à droite. Aux yeux des médias, ces jours sont décisifs pour l’avenir de l’Etat hébreu, bien au-delà du destin personnel de Benyamin Nétanyahou ou de celui des relations avec l’allié historique américain. L’image utilisée est celle de « nouvelle équation » pour qualifier cette situation où l’Iran a choisi de cibler directement Israël en défense de son allié, le Hezbollah libanais, après que celui-ci a été frappé dans un de ses bastions à Beyrouth. « Israël doit lancer une attaque simultanée de grande envergure à la fois sur l’Iran et sur Beyrouth. Si cela n’est pas fait, cela créera une équation qui nous fera reculer de plusieurs années et, plus important encore, cela conduira à un nouvel état de fait dans lequel l’Iran nous menacera après chaque frappe au Liban, tandis que les terroristes du Hezbollah tireront sur nos troupes », a commenté, par exemple, Almog Boker, journaliste sur Channel 12. Il vous reste 72.29% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« L’Iran montre clairement qu’il n’est ni dissuadé ni vaincu, et qu’il ne baisse pas les bras » : en Israël, les questions et les craintes après l’escalade militaire
Aux yeux des médias comme de l’opposition, l’Etat hébreu fait face à des jours décisifs, bien au-delà du destin personnel de Benyamin Nétanyahou ou de celui des relations avec l’allié historique américain.












