Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Israël Israël Israël Le décret de dissolution de la Knesset n’est pas encore paru, mais la campagne pour les élections législatives, qui doivent avoir lieu d’ici à fin octobre, est bien lancée. Dans l’opposition, le dirigeant du parti Yashar apparaît comme un concurrent de plus en plus sérieux face au premier ministre, handicapé par le protocole d’accord signé avec l’Iran par Donald Trump. Article réservé aux abonnés L’absence de charisme politique peut-elle, paradoxalement, devenir un atout face au populisme assumé de l’actuel premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou ? Alors que la campagne pour les élections législatives, qui doivent avoir lieu d’ici à la fin octobre, s’est accélérée ces derniers jours, une figure centriste voit sa cote politique monter doucement et sûrement : Gadi Eisenkot, 66 ans, ancien chef d’état-major de l’armée, leader d’un parti, Yashar, qu’il a créé en 2025, se positionne comme un concurrent de plus en plus sérieux pour prendre le leadership de l’opposition et, en cas de victoire, la succession de Benyamin Nétanyahou. Un sondage publié mardi 16 juin dans la soirée par la chaîne publique Kan 11 place, pour la première fois, sa liste devant celle dirigée par Naftali Bennett (droite libérale) et Yaïr Lapid (centre droit), deux anciens premiers ministres. Si l’élection devait avoir lieu ces jours-ci, il serait crédité de 21 sièges, loin devant ses concurrents au sein de l’opposition avec 17 mandats de députés. Le précédent sondage du même institut pour la même chaîne, début juin, donnait un rapport de force inverse avec 23 sièges au tandem, contre 17 à l’ancien général. Le Likoud, le mouvement de Benyamin Nétanyahou (droite nationaliste), n’est plus si loin devant Gadi Eisenkot, avec 23 sièges. Les autres instituts donnent des tendances similaires. Il vous reste 80.01% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En Israël, la montée en puissance de Gadi Eisenkot, ancien chef d’état-major et rival de Benyamin Nétanyahou
Le décret de dissolution de la Knesset n’est pas encore paru, mais la campagne pour les élections législatives, qui doivent avoir lieu d’ici à fin octobre, est bien lancée. Dans l’opposition, le dirigeant du parti Yashar apparaît comme un concurrent de plus en plus sérieux face au premier ministre, handicapé par le protocole d’accord signé avec l’Iran par Donald Trump.














