Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, et le président israélien, Isaac Herzog, à Meitar, en Israël, le 28 janvier 2026. AMIR COHEN / REUTERS
Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, se retrouve en position d’équilibriste après le vote au Parlement, mercredi 20 mai, en lecture préalable d’un projet de loi visant à dissoudre la Knesset, qui pourrait ouvrir la voie à des législatives anticipées.
Sur les 120 députés siégeant à la Chambre des députés, 110 ont jugé recevable le projet de loi présenté par des députés de la coalition au pouvoir, qui doit encore passer devant une commission avant trois nouveaux votes au Parlement. S’il est finalement adopté, il entraînerait automatiquement la tenue d’élections passé un délai de quatre-vingt-dix jours, alors que le prochain scrutin est actuellement prévu pour le 27 octobre.
Dissolution ou pas, le premier ministre doit retrouver le soutien de ses alliés ultraorthodoxes, essentiels pour bâtir une coalition et dont le mécontentement a provoqué la crise parlementaire actuelle. Ces partis reprochent à M. Nétanyahou de ne pas avoir fait voter comme promis une loi qui mettrait à l’abri des obligations militaires les jeunes hommes étudiant dans des yeshivas (écoles talmudiques).














