Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement « Bon vent ! » (16/18). Olivier Dibling a raccroché son casque en avril. Pour le dernier jour de sa carrière, l’adjudant-chef de 59 ans a droit à un drôle de bizutage… et à des hommages émus. Article réservé aux abonnés « Quelque chose se trame dans mon dos, à la caserne. Soudain, des collègues m’attrapent en se marrant et me mettent dans une cage à chiens ! Là, ils m’arrosent d’eau, d’œufs et de farine. Avant de me relâcher et de me courser. Je suis à bout de souffle, mes vêtements sont trempés, mes collègues sont ravis. C’est par ce petit bizutage bon enfant que commence la dernière garde de ma vie, ce samedi d’avril 2026. Je prends une douche, puis le patron de la caserne vient me voir et me propose d’aller boire un verre dans un bar de la ville. Je trouve ça bizarre, on aurait très bien pu aller dans son bureau. Il veut préparer son discours, en vue du pot de départ officiel prévu la semaine suivante. Arrivés au bar, on boit une petite bière. Il m’interroge sur mon parcours, alors qu’il connaît déjà tout de ma vie. Je retrace les grandes lignes de ma carrière de pompier, commencée en 1983. La passion du métier m’a été transmise par mon père et mon oncle, qui étaient tous les deux pompiers de Paris. Je me souviens que, quand j’avais 12 ou 13 ans, mon père m’avait fait grimper sur la fameuse échelle, j’avais adoré. Et je me suis présenté dans une caserne dès que j’ai eu l’âge de le faire, à 16 ans. Il vous reste 61.01% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« A la caserne, nous n’avons pas l’habitude de dire nos sentiments. Là, c’est tout l’inverse » : le pot de départ avec gyrophares d’Olivier, pompier professionnel
« Bon vent ! » (16/18). Olivier Dibling a raccroché son casque en avril. Pour le dernier jour de sa carrière, l’adjudant-chef de 59 ans a droit à un drôle de bizutage… et à des hommages émus.








