Cette mesure a été censurée par le Conseil constitutionnel en raison "des droits de la défense et du principe du contradictoire".
Publié le 19/08/2026 21:33
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Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez à Paris, le 27 juillet 2026. (LOU BENOIST / AFP)
Le ministre de l'Intérieur a affirmé, mercredi 19 août, avoir demandé à ses services de préparer de "nouvelles écritures législatives" sur la généralisation de la pseudonymisation des policiers et gendarmes. Ce point de la loi Ripost avait été censuré par le Conseil constitutionnel.Dans un message posté sur X, le jour de la promulgation au Journal officiel de cette loi consacrée à la sécurité au quotidien, Laurent Nuñez a fait valoir que cette généralisation de la pseudonymisation était "nécessaire". A ses yeux, cette mesure constitue "une mesure de protection légitimement attendue de la part de celles et ceux qui au quotidien assurent la sécurité de nos concitoyens".Vendredi, le Conseil a validé pour l'essentiel la loi Ripost, adoptée définitivement en juillet par le Parlement, en censurant plusieurs dispositions et en formulant quelques réserves. Le Conseil avait expliqué censurer "les dispositions destinées à faciliter la pseudonymisation des agents intervenant lors de la procédure pénale à l'aune des droits de la défense et du principe du contradictoire".






