La piste de catapultage à vapeur du porte-avions « George-H.-W.-Bush », dans l’océan Atlantique, le 12 mai 2018. ERIC BARADAT/AFP
Donald Trump a affirmé, jeudi 13 août, que les futurs porte-avions de l’armée américaine utiliseraient de nouveau les anciens modèles de catapultes pour lancer les appareils, retournant à ce qu’il a qualifié de technologie « fiable », mais qui devrait coûter plusieurs milliards de dollars.
Cette décision du président américain peut potentiellement avoir des conséquences pour la France, dont le futur porte-avions France-Libre, qui doit succéder en 2038 au Charles-de-Gaulle, doit normalement être équipé de nouveaux systèmes de catapultages électromagnétiques fournis par l’entreprise américaine General Atomics.
Cette annonce, censée « corriger les problèmes à long terme dans les programmes de construction et de réparation des navires de la marine », selon le président américain, intervient alors que les conflits récents, dont la guerre en Iran, ont mis en lumière certaines difficultés à cause de navires vieillissants et de longs délais d’approvisionnement.
Dans une note de sécurité présidentielle, Donald Trump dépeint « une base industrielle de construction navale atrophiée » qui, selon lui, rend la construction et la réparation des navires de guerre plus lentes et plus coûteuses.











