Des marins à bord du porte-avions « Charles-de-Gaulle », à Toulon, en novembre 2024. CLEMENT MAHOUDEAU/AFP
La décision de Donald Trump de renoncer aux catapultes modernes sur les futurs porte-avions n’entraîne « aucun risque technique ou industriel particulier pour la fabrication des catapultes électromagnétiques destinées au [prochain porte-avions] France-Libre, ou leur entretien dans les prochaines décennies », selon le ministère français des armées, dans une déclaration transmise à l’Agence France-Presse samedi 15 août.
Donald Trump a annoncé jeudi qu’à l’avenir les porte-avions américains devraient être équipés de catapultes à vapeur, et non plus de catapultes électromagnétiques modernes, estimant que les premières étaient plus « fiables » et éprouvées.
Une telle décision pourrait potentiellement avoir un impact sur la fourniture à la France de catapultes électromagnétiques par le groupe américain General Atomics : la construction et la maintenance d’un équipement sur plusieurs décennies (la durée de vie d’un porte-avions) supposent qu’un industriel bénéficie d’un volume de commandes suffisant pour assurer la pérennité économique de la filière.
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