La décision de Donald Trump de renoncer aux catapultes modernes sur les futurs porte-avions ne compromet pas la fourniture à la France des catapultes électromagnétiques américaines devant équiper le futur porte-avions France Libre, selon le ministère français des Armées. « Aucun risque technique ou industriel particulier n’est identifié pour la fabrication des catapultes électromagnétiques destinées au (prochain porte-avions) France Libre, ou leur entretien dans les prochaines décennies », rassure le ministère dans une déclaration transmise à l’AFP samedi.

Donald Trump a annoncé jeudi qu’à l’avenir les porte-avions américains devraient être équipés de catapultes à vapeur et non plus de catapultes électromagnétiques modernes, estimant que les premières étaient plus « fiables » et éprouvées.

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Une telle décision pourrait potentiellement avoir un impact sur la fourniture à la France de catapultes électromagnétiques par le groupe américain General Atomics. En effet, la construction et la maintenance d’un équipement sur plusieurs décennies (la durée de vie d’un porte-avions) supposent qu’un industriel bénéficie d’un volume de commandes suffisant pour assurer la pérennité économique de la filière.