Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Six réacteurs nucléaires d’EDF étaient à l’arrêt en raison de la vague de chaleur en cours jeudi 13 août. L’indisponibilité du parc nucléaire approche ainsi les 20 %. Article réservé aux abonnés Les vagues de chaleur qui traversent le pays n’ont pas fini de perturber la production nucléaire française. Alors que 80 départements étaient placés, jeudi 13 août, en vigilance orange, six réacteurs étaient à l’arrêt : deux unités à Chooz (Ardennes) et les quatre autres à Cattenom (Moselle), à Golfech (Tarn-et-Garonne), au Bugey (Ain) et à Saint-Alban (Isère). Deux autres réacteurs, au Tricastin (Drôme), étaient contraints d’adapter leur puissance, selon EDF. Les canicules et les sécheresses sont un défi pour l’énergéticien, dont les 57 réacteurs nucléaires de l’Hexagone, installés au bord d’un fleuve ou de la mer, doivent pouvoir être refroidis en permanence. Lors de fortes chaleurs, la hausse de la température des cours d’eau et la baisse de leur débit peuvent obliger EDF à des arrêts ou à des ajustements de la puissance afin de respecter la réglementation. Non pas à cause d’un « risque de sûreté », précise le groupe, mais pour préserver l’environnement et la biodiversité en évitant les rejets d’eau chaude. Il vous reste 76.86% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.