Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur EDF a arrêté l’un des réacteurs de la centrale nucléaire de Golfech (Tarn-et-Garonne), la température de la Garonne dépassant 28 degrés. Si les fortes chaleurs font monter la demande d’électricité, la France a les moyens d’y répondre, assure le gestionnaire du réseau de transport national. Article réservé aux abonnés C’est un cas de figure bien connu en période de canicule. Dans la nuit du lundi 22 juin, à 23 heures 45, EDF a mis à l’arrêt le réacteur numéro 2 de sa centrale nucléaire de Golfech (Tarn-et-Garonne). Comme à l’accoutumée, la décision obéit à des contraintes environnementales, pour préserver la flore et la faune environnantes. En temps normal, après avoir prélevé de l’eau dans la Garonne pour faire refroidir ses installations, la centrale en restitue une bonne part à une température plus élevée (+ 0,2 °C en moyenne, selon l’exploitant). Or, en vertu d’un arrêté de 2006, la centrale peut être amenée « à moduler la puissance de ses unités de production ou les mettre à l’arrêt temporairement lorsque la température moyenne journalière de la Garonne en aval de la centrale dépasse 28 °C ». Contacté par Le Monde, EDF assure que ces arrêts ne sont pas liés à un éventuel « risque de sûreté » nucléaire. L’arrêt du réacteur est pour l’instant prévu jusqu’au mardi 30 juin à minuit. « Le placement et la durée de cet arrêt pour contraintes environnementales seront modifiés en fonction de l’évolution des prévisions météorologiques », précise EDF. Sachant que le réacteur numéro 1 de la centrale de Golfech est lui aussi à l’arrêt, depuis le mois de mai, pour des opérations classiques de maintenance et de rechargement de combustible. Il vous reste 61.09% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.