France PolitiquePrésidentielle 2027Politique. Plusieurs cadres du RN nient ou minimisent l’ampleur des ingérences russes, qui ont récemment visé Raphaël Glucksmann, Édouard Philippe et Gabriel Attal. Publié le 11/08/2026 à 11:30bookmarkMarine Le Pen à La Flèche, dans la Sarthe, le 8 juillet 2026.REUTERSVous avez dit "ingérences russes" ? Pure fiction, répondent en chœur les cadres du Rassemblement national, qui semblent s’être passés le mot, alors que trois candidats déclarés ou pressentis à l’élection présidentielle - Raphaël Glucksmann, Édouard Philippe et Gabriel Attal - ont été visés en l’espace d’une semaine par des campagnes de désinformation provenant de Moscou. Léa Salamé était accusée de soudoyer des médias pour qu’ils disent du bien de Raphaël Glucksmann ; des comptes affirmaient qu’Édouard Philippe était atteint d’une maladie dégénérative et, sur une fausse Une de La Tribune Dimanche, Gabriel Attal apparaissait sous ce titre évocateur : "Yves Attal a légué à son fils un empire de la drogue". .
Ingérences russes : l’aveuglement coupable du RN avant la présidentielle 2027
Plusieurs cadres du RN nient ou minimisent l’ampleur des ingérences russes, qui ont récemment visé Raphaël Glucksmann, Édouard Philippe et Gabriel Attal.














