Le nouveau président de Colombie, Abelardo de la Espriella, a promis vendredi 7 août de restaurer "l'ordre, l'autorité et la liberté" en Colombie, depuis Cali (sud-ouest) où il a été investi, mettant fin au premier gouvernement de gauche de l'histoire du pays sud-américain.
Lors de son premier discours comme président, dans une caserne devant des milliers de soldats en uniforme, quatre chars et deux hélicoptères, ce représentant de la droite dure, novice en politique de 48 ans soutenu par Donald Trump, a également juré de combattre "sans répit le narcoterrorisme et toutes les organisations criminelles qui menacent la liberté de la Colombie".
Un discours de fermetéÉlu sur un discours de fermeté contre les guérillas et le trafic de cocaïne, dont la Colombie est le premier producteur mondial, il a donné deux options aux membres des groupes illégaux à l'origine de la violence: "se soumettre" à la loi ou "affronter la force résolue de l'Etat".
Pour prêter serment, il a choisi Cali et non pas la capitale Bogota comme le veut la coutume. Cette ville, la troisième du pays, a été marquée récemment par des attentats revendiqués par des guérillas et se trouve près de territoires contrôlés par des groupes armés à l'origine de la pire vague de violence qu'ait connu le pays sud-américain depuis une décennie.












