Le président colombien Abelardo de la Espriella lors de son investiture, à Cali, le 7 août 2026. AP PHOTO/MATIAS DELACROIX

Il a juré « de respecter fidèlement la Constitution et les lois de la Colombie ». L’avocat millionnaire Abelardo de la Espriella a officiellement pris la présidence de la Colombie, vendredi 7 août, déterminé à combattre les guérilleros et le narcotrafic, un changement de cap qui resserre les liens du pays avec Washington.

Elu le 21 juin, ce novice en politique, allié du président américain Donald Trump et représentant de l’extrême droite, a prêté serment à Cali (sud-ouest), troisième ville du pays. Un lieu inhabituel, car les présidents colombiens sont traditionnellement investis dans la capitale, Bogota.

Abelardo de la Espriella a, lui, choisi une ville marquée récemment par des attentats revendiqués par des guérillas, près de territoires contrôlés par des groupes armés à l’origine de la pire vague de violence qu’ait connu le pays sud-américain depuis une décennie.

Lire le décryptage | Article réservé à nos abonnés Abelardo de la Espriella fait basculer la Colombie à l’extrême droite avec sa victoire à l’élection présidentielle, sur fond de participation record