Le président élu de la Colombie, Abelardo de la Espriella, après avoir reçu ses lettres de créance du Conseil national électoral, à Bogota, le 25 juin 2026. SERGIO ACERO/REUTERS

Le président élu de Colombie, Abelardo de la Espriella, a donné jeudi 25 juin « un mois » aux groupes armés pour se rendre, un ultimatum qu’il a lancé lors de son premier discours depuis l’officialisation, mercredi, de sa victoire par l’autorité électorale. « A tous les hors-la-loi : vous disposez d’un mois pour organiser votre reddition », a déclaré l’outsider d’extrême droite de 47 ans.

Pendant la campagne, l’avocat et chef d’entreprise millionnaire avait promis de rompre avec la politique de dialogue intentée par le président sortant de gauche, Gustavo Petro, estimant qu’elle n’avait pas produit les résultats escomptés. « Dans mon gouvernement, il n’y aura ni offres généreuses ni concessions inacceptables », a ajouté M. de la Espriella, déclenchant parmi la foule des « Vive le Christ Roi » et « Fermeté pour la patrie ! », son slogan de campagne.

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