Le président élu de la Colombie, Abelardo de la Espriella, lors d’une parade militaire à Bogota, en Colombie, le 20 juillet 2026. MIGUEL ANGEL LOPEZ / AP PHOTO/MIGUEL ANGEL LOPEZ
Le président élu de la Colombie, Abelardo de la Espriella, soutenu par les Etats-Unis, a affirmé, dimanche 26 juillet, qu’il romprait les relations diplomatiques avec l’île communiste de Cuba et le gouvernement qui dirige le Nicaragua d’une main de fer, une fois au pouvoir. « Dans mon gouvernement, il n’y aura aucun lien avec les tyrannies », a lancé sur les réseaux sociaux le représentant de l’extrême droite, qui doit prendre ses fonctions le 7 août.
Annonçant la fermeture de 15 consulats et de 14 ambassades, le futur chef de l’Etat a précisé que cette mesure n’impliquait la rupture des relations qu’avec deux pays, « Cuba et le Nicaragua ».
Vainqueur de justesse de la dernière présidentielle, Abelardo de la Espriella avait reçu l’appui du dirigeant américain, Donald Trump, pendant la campagne. La Colombie et les Etats-Unis, deux alliés historiques, traversent des tensions diplomatiques inédites depuis le début du second mandat de Donald Trump, qui a multiplié les accrochages avec le sortant de gauche, Gustavo Petro.









