Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Natation Natation Natation Présente pour la deuxième fois au programme des championnats d’Europe de natation, l’épreuve de plongeon de haut vol se déroulera vendredi et samedi à Paris, devant la tour Eiffel. Les deux représentants français de la discipline en racontent les particularités. Article réservé aux abonnés Madeleine Bayon, l’unique plongeuse française de haut vol qui prendra part aux championnats d’Europe de natation à Paris, vendredi 7 et samedi 8 août, se veut lucide et synthétique : « Pour rendre un sport connu et apprécié, il faut qu’il soit compris du public. » Face à la tour Eiffel, au-dessus de la Seine, sur un promontoire à 20 mètres conçu spécialement pour l’occasion, les meilleurs plongeurs continentaux se préparent au grand saut, avec deux objectifs : décrocher un titre, et offrir à leur discipline, impressionnante mais méconnue, le tremplin le plus marquant possible. Pour ce faire, l’athlète tricolore de 28 ans partagera la scène avec Gary Hunt, 42 ans, double champion du monde de l’exercice (2015, 2019) et légende de son sport. L’ancien compétiteur britannique, naturalisé français en 2020, s’entraîne auprès de l’équipe de France de plongeon traditionnel, notamment au centre aquatique olympique de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Madeleine Bayon, de son côté, répète ses gammes à Madrid, où elle vit depuis plusieurs années. Les deux racontent avec le même plaisir ce qui fait la spécificité de leur « discipline de l’extrême ». Il vous reste 77.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.