Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Sports extrêmes Sports extrêmes Sports extrêmes En lice pour cette épreuve de l’extrême, vendredi et samedi, à Paris, l’acrobate franco-britannique de 42 ans, aux pourtant nombreux succès sur la scène internationale, conserve des ambitions intactes. Article réservé aux abonnés Il faut être un peu perché pour s’élancer dans le vide, à 20 mètres de haut ou plus encore, avant d’atterrir dans l’eau. Pourtant, après deux décennies à planer sur sa discipline, Gary Hunt n’a jamais semblé si lucide. Avec son immense expérience, ses doutes et ses envies, la légende du plongeon de haut vol vise un succès dans la seule compétition qu’il n’a encore jamais remportée : les championnats d’Europe, dont l’épreuve se tient à Paris, vendredi 7 et samedi 8 août, en contrebas de la tour Eiffel. Sur la plateforme fixée à 20 mètres, le natif de Londres, naturalisé français en 2020, s’élancera avec deux statuts distincts, mais pas opposés : celui de vétéran de l’équipe de France de natation, à 42 ans, et celui de « GOAT » (acronyme de Greatest of All Time, le « meilleur de tous les temps »). Cette étiquette gratifiante, Gary Hunt l’a acquise avec le temps et grâce à ses succès en cascade. Le plongeur fluet possède un palmarès costaud, avec deux titres de champion du monde (2015, 2019) et onze autres glanés en régnant sur le circuit organisé par la marque Red Bull, véritable locomotive de la discipline. De fait, le quadragénaire excelle lorsqu’il s’agit de sauter d’un pont en Bosnie-Herzégovine, du toit de l’opéra de Copenhague et de la tour Saint-Nicolas à La Rochelle, et a été de nouveau sacré en 2025. Il vous reste 79.16% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Gary Hunt, la légende du plongeon de haut vol, veut parfaire son palmarès aux championnats d’Europe de natation
En lice pour cette épreuve de l’extrême, vendredi et samedi, à Paris, l’acrobate franco-britannique de 42 ans, aux pourtant nombreux succès sur la scène internationale, conserve des ambitions intactes.













