Des membres du Front de libération nationale corse, lors d’une conférence de presse en janvier 2024. PASCAL POCHARD-CASABIANCA/AFP

Une enquête préliminaire, pour, en particulier, « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’actes de terrorisme », a été ouverte par le Parquet national antiterroriste (PNAT) à la suite de la conférence de presse clandestine du groupuscule indépendantiste Front de libération nationale corse-Union des combattants (FLNC-UC), a annoncé, jeudi 6 août, le PNAT, sollicité par l’Agence France-Presse. Les investigations portent aussi sur « l’acquisition, détention et transport d’armes, de munitions ou d’éléments d’armes de la catégorie A et B en relation avec une entreprise terroriste », selon la même source.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Pour le FLNC, le processus politique en vue de l’autonomie est « incapable de préserver le peuple corse »

Lire plus tard

Mercredi, lors d’une conférence de presse clandestine révélée par Corse-Matin, qui a été le seul média à y participer, une quinzaine d’individus cagoulés et armés, dans un lieu tenu secret et à une date non spécifiée, ont vivement rejeté l’autonomie actuellement en discussion pour l’île et menacé les non-Corses venant y vivre.