La justice se saisit des menaces lancées par le FLNC contre les non-Corses. Le parquet national antiterroriste a ouvert une enquête préliminaire, notamment pour "association de malfaiteurs en vue de la préparation d'actes de terrorisme", après la conférence de presse clandestine du Front de libération nationale corse - Union des Combattants (FLNC-UC), a appris RTL ce jeudi 6 août, suivant une communication du Pnat à l'AFP.
Les investigations portent également sur "l'acquisition, détention et transport d'armes, de munitions ou d'éléments d'armes de la catégorie A et B en relation avec une entreprise terroriste", selon la même source.
Par la voix d'hommes en armes, le groupuscule clandestin indépendantiste a vivement rejeté l'autonomie actuellement en discussion pour l'île et tous ses soutiens, menaçant également les non-Corses venant vivre dans l'île, comme l'a révélé mercredi Corse-Matin, seul média à y avoir participé.
"Ne vous considérez pas en sécurité sur notre territoire national"Ils ont notamment dénoncé "la colonisation de peuplement galopante" représentée par "l'arrivée massive de près de 5.000 étrangers, dont une grande majorité de Français" sur l'île chaque année, que ce soit pour y travailler ou du fait de l'augmentation "démentielle" des résidences secondaires.










