Monde Proche et Moyen-OrientInterview. Ce grand spécialiste des migrations livre une lecture géopolitique de la crise migratoire de Ceuta. Il voit moins un emballement migratoire spontané qu'un coup soigneusement calculé par Rabat. articleLecture 10 MinPublié le 05/08/2026 à 11:56bookmarkLe roi du Maroc Mohammed VI et son fils, le prince Hassan, en novembre 2018 à l'Elysée, à Paris.EPAIls ont voulu resserrer les rangs après s'être déchirés sur la crise migratoire de Ceuta. Quelques heures après la réunion en visioconférence de ses ministres de l'Intérieur, l'Union européenne s'est déclarée le 4 août "pleinement solidaire" de l'Espagne. Pour le commissaire européen aux Migrations Magnus Brunner, cet épisode, qui a vu l'arrivée de près de 70 000 ressortissants marocains en l'espace de quelques heures au sein de l'enclave espagnole, était un "test pour notre résilience européenne". Une réunion convoquée à l'initiative de l'Italie lors de laquelle les ministres ont appelé à des mesures plus fermes contre les réseaux de passeurs de migrants, à des procédures de retour plus efficaces et à une coopération plus étroite avec les pays hors de l'Union..
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