Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Industrie automobile Industrie automobile Industrie automobile Les ventes de voitures électriques atteignent un niveau inédit en France mais le site nordiste du constructeur japonais reste dévolu aux modèles hybrides. Localement, le choix du groupe de réserver son prochain modèle électrique à la République tchèque suscite des questions. Article réservé aux abonnés Cela s’est joué entre la France et la République tchèque. Plus précisément, entre Onnaing, près de Valenciennes (Nord) et Kolin, à une soixantaine de kilomètres de Prague où, finalement, Toyota investit 680 millions d’euros pour produire un nouveau modèle de voiture 100 % électrique, avec batterie. Le site, ouvert, en 2005, devient son laboratoire européen dans sa transition vers le véhicule électrique. Et Onnaing ? Le premier site européen du leader mondial de l’automobile, porté par le succès incontesté de la Yaris, puis de son petit SUV, la Yaris Cross, continuera à fabriquer exclusivement des modèles hybrides. Un choix assumé par Florian Aragon, PDG de Toyota France. Il rappelle la stratégie du groupe, en rupture avec celle des nombreux constructeurs ayant fait le choix de la transition vers le tout-électrique : « Nous sommes convaincus que la multitechnologie est la bonne stratégie pour décarboner l’automobile. Nous nous basons sur les usages de nos clients, sur les infrastructures existantes et les différences de modes de mobilité. » Et ce, même si les immatriculations de voitures électriques ont atteint 30 % des ventes en France, en juin, selon la Plateforme automobile, organisation qui regroupe les principales entreprises du secteur. Du jamais-vu, et un point de bascule. Il vous reste 72.58% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.