Arts Tunisie, Liban, Grèce… Les photographies au doux noir et blanc de l’artiste invitent à une méditation sur les traces des tragédies méditerranéennes. À voir dans sa puissante exposition aux Rencontres d’Arles, jusqu’au 4 octobre. Réservé aux abonnés Publié le 03 août 2026 à 16h00 «Des fils barbelés des herbes sèches jaunes, écrit le poète Jean-Philippe Cazier, la mer bleue le bleu de la mer / un lieu depuis longtemps abandonné et vide / Un mur de fils barbelés coupants comme des rasoirs… » « Ça commencera comme ça », continue-t-il. Et on peut effectivement commencer par là. Les mots ont une importance manifeste pour les photographies d’Anne-Lise Broyer. Une kyrielle de textes se déploient autour de ses images dans sa puissante exposition arlésienne ainsi que dans le très beau livre qui l’accompagne et qu’elle a nommé Méditerranéest-ce là que l’on habitait ? La question est entêtante. Elle y répond avec trouble depuis qu’elle a entamé, en 2017, un long voyage autour Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 1,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Arts Arles Rencontres d'Arles Méditerranée Photographie Expositions Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner