Plan épargne en actions (PEA), compte-titres ordinaire (CTO) et autres assurances vie, Maxime (le prénom a été changé) « n’y connaissait rien ». Il a dû apprendre. Il y a quelques années, ce jeune ingénieur en informatique basé en région parisienne a hérité après la mort de ses grands-parents. Un héritage qui a « sauté une case » : son père et sa mère n’avaient « pas besoin » de cet argent et ont préféré qu’il bénéficie directement à leur fils.

Reste que, le temps de ses études, le jeune homme ne s’y intéresse pas. « Je n’avais aucune idée de l’argent que j’avais reçu, que ce soit les montants ou ce que c’était », explique-t-il.