Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Argent & Placements Argent & Placements Argent & Placements Épargne retraite Épargne retraite Épargne retraite Passé la cinquantaine, c’est le moment d’alimenter massivement son plan d’épargne-retraite ou d’en ouvrir un, si ce n’est pas déjà fait. Article réservé aux abonnés La « génération sandwich » est sur tous les fronts : passé la cinquantaine, il faut gérer sa carrière, ses grands enfants et ses parents vieillissants. Un emploi du temps chargé, auquel s’ajoute le défi de la préparation de la retraite. Alimenter son assurance-vie et son plan d’épargne en actions constitue toujours une bonne idée. Il faut penser à revoir son allocation d’actifs pour tenir compte de ses différents projets, comme le financement des études des enfants ou la retraite. Pour certains, la capacité d’épargne est à son apogée : « Les enfants quittent le nid, les revenus sont élevés et le remboursement du crédit immobilier touche à sa fin », décrit Elise Moras, directrice des études de l’ingénierie patrimoniale du groupe de gestion privée Meeschaert. « C’est le bon moment pour augmenter ses versements sur un plan d’épargne-retraite (PER), puisque la tranche marginale d’imposition est au plus haut. » L’opération permet en effet de bénéficier de l’avantage fiscal à l’entrée sur le PER : les versements sont déductibles des revenus, dans la limite d’un plafond annuel. « Si vous n’avez pas utilisé l’intégralité du plafond de déduction les années précédentes, vous pouvez le rattraper sur les cinq dernières années », explique Thaïs Castang, associée du cabinet de conseil en gestion du patrimoine L&A Finance. Idéal en cas de rentrée importante d’argent, par exemple à l’occasion d’une donation de la part des parents. Dans ce cas se pose aussi la question de l’investissement en immobilier locatif. « Il faut le financer à crédit, même si vous détenez tout ou partie en liquidités : mieux vaut investir la somme sur un placement financier et profiter du levier du crédit, ce qui permettra aussi de réduire l’imposition, puisque les intérêts de l’emprunt sont déductibles des loyers », explique Emmanuel Hardy, président du réseau de conseillers en gestion de patrimoine Inovea. Il est possible également de s’intéresser aux sociétés civiles de placement immobilier (SCPI). Ce marché traverse une crise depuis trois ans, marquée par une baisse du prix des parts et un manque de liquidité pour certaines d’entre elles. « Les SCPI restent un outil pertinent pour préparer sa retraite, dans une optique de long terme, mais il faut être vigilant dans sa sélection, explique Clément Nouvet, directeur général de Nalo, plateforme d’épargne en ligne. Nous avons une préférence pour les SCPI récentes, dont le patrimoine est en phase de constitution à des prix attractifs. » Les revenus versés par ces produits viendront, le jour venu, compléter la pension de retraite.
Préparer sa retraite en fonction de son âge : à 50 ans, l’heure est venue de structurer son patrimoine
Passé la cinquantaine, c’est le moment d’alimenter massivement son plan d’épargne-retraite ou d’en ouvrir un, si ce n’est pas déjà fait.







