Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Argent & Placements Argent & Placements Argent & Placements Épargne retraite Épargne retraite Épargne retraite A cette période, il convient de faire le tri dans ses placements, d’alimenter son assurance-vie et, peut-être, d’ouvrir un plan d’épargne-retraite. Article réservé aux abonnés Quarante ans, l’âge de la maturité ? La question du logement se pose, au gré de l’agrandissement de la famille ou de la séparation des couples. Le loyer, ou le remboursement d’un crédit pour une nouvelle résidence principale, prend une place considérable dans le budget. « C’est le trou d’air de la préparation de la retraite. Avant 40 ans, on a pris de bonnes résolutions. A partir de 50 ans, c’est la prise de conscience. Mais entre les deux, d’autres priorités viennent souvent reléguer la question de la retraite au second plan », constate Valentine Demaison, directrice générale de Mon petit placement, plateforme d’épargne en ligne. Le bon réflexe consiste à faire le point sur ses placements. « Certains particuliers ont ouvert des comptes dans de nombreux établissements au gré, par exemple, des promotions sur les livrets bancaires. C’est le moment de rationaliser tout cela en centralisant ses avoirs en fonction de ses objectifs à plus ou moins long terme (études des enfants, achat immobilier, retraite…) », explique Thaïs Castang, associée du cabinet de conseil en gestion du patrimoine L&A Finance. Lorsque la capacité d’épargne est suffisante, l’idéal est de continuer à alimenter son contrat d’assurance-vie. « Les quadragénaires ont encore entre quinze et vingt-cinq ans devant eux pour faire fructifier un capital avant la retraite. Il est intéressant d’ouvrir aussi un plan d’épargne en actions pour investir dans des actions européennes, un investissement nécessitant un temps long », ajoute Hervé Mercier Ythier, le président du directoire de SwissLife Banque Privée. C’est aussi le moment de s’interroger sur l’éventuelle ouverture d’un plan d’épargne-retraite (PER). « La vraie question à se poser est celle du taux marginal d’imposition : à partir de 30 %, l’avantage fiscal à l’entrée constitue une belle opportunité, en complément d’un contrat d’assurance-vie », ajoute Emmanuel Hardy, président du réseau de conseillers en gestion de patrimoine Inovea. A condition d’être certain de ne pas avoir besoin de récupérer les sommes versées à court terme puisque le PER est bloqué jusqu’à la cessation d’activité. « En cas de besoin, par exemple après une séparation, ou pour acheter sa résidence principale, c’est dans son contrat d’assurance-vie qu’il faudra puiser », poursuit Emmanuel Hardy.
Préparer sa retraite en fonction de son âge : à 40 ans, passer à la vitesse supérieure
A cette période, il convient de faire le tri dans ses placements, d’alimenter son assurance-vie et, peut-être, d’ouvrir un plan d’épargne-retraite.















