Aller au contenu principalNouveauIssu d’un milieu modeste, Jérôme, 44 ans, a dû assimiler les ficelles de l’épargne auprès de professionnels. Après avoir mis de côté 30 000 euros et acquis un bien immobilier, il veut profiter de ses investissements pour travailler moins et préparer l’avenir de sa fille.Ancien policier, Jérôme a monté sa propre entreprise de coaching qui génère entre 6000 et 10 000 euros de chiffre d'affaires chaque mois. Le Parisien DA-IstockÀ 44 ans, Jérôme l’admet : il s’est éduqué financièrement sur le tard. Dans son entourage, on parlait très peu d’argent. Et encore moins de la manière d’optimiser ses deniers. « Ma famille est une famille vraiment très pauvre. Ma mère s’occupait de nous, elle travaillait avec mon père sur les chantiers, il était dans le bâtiment », témoigne le coach sportif. « Ils n’ont jamais placé d’argent. C’était on en gagne, on règle son loyer et on paye la nourriture. Et après, si on peut, on part en vacances. Mais en réalité, on ne partait jamais en vacances. »Alors, pour combler ses lacunes, Jérôme a décidé, ces dernières années, de se former à l’investissement et à la gestion de ses économies. Car l’ancien policier et judoka, devenu préparateur physique, avait besoin de mieux maîtriser les dépenses de sa nouvelle entreprise. « J’ai toujours mis de l’argent de côté, mais je n’ai pas réussi pousser cet argent avec le temps. »Économie
« Je viens d’une famille très pauvre qui n’a jamais placé d’argent » : dans l’épargne de Jérôme, coach sportif qui a appris à économiser sur le tard
Issu d’un milieu modeste, Jérôme, 44 ans, a dû assimiler les ficelles de l’épargne auprès de professionnels. Après avoir mis de côté 30 000






