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— Analyse

Le chancelier allemand a tenté de verrouiller certains postes ministériels, mais il n’a fait que révéler au grand jour la faiblesse de son autorité. Ses choix ont en effet provoqué la colère de plusieurs cadres de la CDU, qui ne l’ont pas dissimulée.

Lors de sa conférence de presse du 15 juillet, le chancelier fédéral allemand, Friedrich Merz, affichait une mine rayonnante. Lui qu’on disait incapable de gouverner et de maîtriser sa coalition entre son parti, la CDU, sa sœur bavaroise la CSU et les sociaux-démocrates du SPD, avait réussi à présenter une série de réformes économiques.