Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Allemagne Allemagne Allemagne Un an après son entrée en fonction, le chef du gouvernement fédéral atteint des sommets d’impopularité, sa coalition est traversée de désaccords et l’économie est ébranlée. Le score de l’extrême droite lors de trois élections régionales en septembre pourrait le mettre à l’épreuve. Article réservé aux abonnés C’est le mot-clé qui circule ces jours-ci à Berlin : « Kanzlerwechsel », autrement dit « changement de chancelier ». Quelques semaines à peine après avoir soufflé sa première bougie à la chancellerie, le 6 mai, le conservateur Friedrich Merz apparaît fragilisé par des rumeurs insistantes selon lesquelles un petit groupe au sein de son parti, l’Union chrétienne-démocrate (CDU), ferait campagne en faveur d’un changement à la tête du gouvernement. Le dirigeant atteint des records d’impopularité et la coalition « noir-rouge » qu’il a formée avec les sociaux-démocrates du SPD à l’issue des élections législatives en 2025 semble de fait paralysée par les divergences internes, tandis que son parti est devancé de façon récurrente par l’extrême droite dans les sondages. Cette situation génère de profondes inquiétudes, alors que l’économie du pays est frappée de plein fouet par le double effet de l’inflation de l’énergie et de la concurrence chinoise, qui menace des pans entiers de l’industrie allemande. Jusqu’ici, pourtant, aucun élu ou figure du parti n’a publiquement appelé à un changement de chancelier, donnant à la supposée fronde interne un caractère sourd et diffus. Le nom du centriste Hendrik Wüst, actuel ministre-président de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le Land le plus peuplé du pays, circule à demi-mot comme un possible chancelier de réserve, plus jeune et plus populaire que Friedrich Merz, sans que l’intéressé ait manifesté le moindre intérêt. Il doit lui-même affronter des élections régionales en avril 2027. Il vous reste 71.1% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En Allemagne, l’affaiblissement du chancelier Friedrich Merz propage l’idée de son remplacement
Un an après son entrée en fonction, le chef du gouvernement fédéral atteint des sommets d’impopularité, sa coalition est traversée de désaccords et l’économie est ébranlée. Le score de l’extrême droite lors de trois élections régionales en septembre pourrait le mettre à l’épreuve.












