Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Allemagne Allemagne Allemagne Le chancelier cherche à rassurer sur sa capacité à mener une politique intérieure ambitieuse, alors qu’on lui a reproché d’être trop tourné vers l’international et que l’AfD est une force politique de plus en plus menaçante. Article réservé aux abonnés Dans ce qu’il est convenu d’appeler outre-Rhin le « trou d’été » (Sommerloch), qui correspond habituellement à un ralentissement de la vie politique, Friedrich Merz a décidé d’accélérer. Le chancelier allemand a annoncé, vendredi 24 juillet, un vaste remaniement de son gouvernement : quatre nominations ont été décidées au sein de son cabinet, et d’autres changements doivent être rendus publics dans les prochains jours. A quelques semaines d’élections régionales cruciales dans l’est du pays, où le parti d’extrême droite Alternative für Deutschland (AfD) caracole en tête des intentions de vote, Friedrich Merz espère ainsi donner un nouveau souffle à son gouvernement, très impopulaire. L’histoire retiendra que c’est la naissance d’un enfant qui a directement causé ce jeu de chaises musicales. Samedi 18 juillet, le chef de file des députés conservateurs au Bundestag, Jens Spahn, avait démissionné sous la pression de son camp, après avoir annoncé être devenu père, avec son compagnon, par mère porteuse, aux Etats-Unis. Ce type de procréation, dont le coût peut dépasser les 200 000 dollars (175 000 euros), est interdit en Allemagne et expressément réprouvé par les partis conservateurs – l’Union chrétienne-démocrate (CDU) et son alliée bavaroise, la CSU. L’annonce de la naissance, le 15 juillet par voie de presse, avait provoqué un tollé à la base des deux partis. Il vous reste 70.69% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En Allemagne, Friedrich Merz remanie son gouvernement à quelques semaines d’élections régionales où une poussée inédite de l’extrême droite est attendue
Le chancelier cherche à rassurer sur sa capacité à mener une politique intérieure ambitieuse, alors qu’on lui a reproché d’être trop tourné vers l’international et que l’AfD est une force politique de plus en plus menaçante.











