Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Intelligence artificielle Intelligence artificielle Intelligence artificielle Selon Rexecode, le déploiement de data centers en France représenterait 210 milliards d’euros d’investissements d’ici à 2035. Un défi indispensable à relever, juge le cabinet, à l’heure où les contestations locales se multiplient contre ces infrastructures énergivores et peu pourvoyeuses d’emplois. Article réservé aux abonnés « La fenêtre d’opportunité est ouverte, mais elle impose une exécution rapide et cohérente. » Dans une étude publiée samedi 25 juillet, que Le Monde a pu consulter, le cabinet Rexecode, proche des milieux patronaux, plaide pour que la France devienne une terre d’accueil privilégiée pour les centres de données (data centers), à l’heure où l’installation de ces nouvelles usines de l’intelligence artificielle (IA) provoque de nombreux débats et des conflits locaux. Selon Anthony Morlet-Lavidalie, responsable France chez Rexecode et auteur de l’étude, les centres de données vont être, pour l’économie numérique du XXIe siècle, « ce que les infrastructures énergétiques ont représenté pour l’industrie du XXe siècle : un socle essentiel de compétitivité et de souveraineté économique ». Pas question donc pour la France de louper le coche si elle veut devenir « un hub européen majeur de l’intelligence artificielle et occuper une place centrale dans la nouvelle géographie mondiale du numérique ». Une position partagée par le gouvernement, qui multiplie les annonces d’investissements record dans ce sens (109 milliards d’euros lors du Sommet pour l’action sur l’IA, à Paris, en février 2025, 93 milliards d’euros lors du sommet Choose France, à Versailles, début juin). Il vous reste 86.64% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.