Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Économie française Économie française Économie française En plus des 75 milliards d’euros promis par le groupe japonais SoftBank, le plus important de ce type en Europe, le sommet sera marqué par l’annonce de plusieurs autres projets d’infrastructures numériques. Article réservé aux abonnés L’annonce confirme la tendance de ces derniers mois. Si l’attractivité économique de la France marque le pas, avec une baisse de 17 % du nombre de projets d’investissements étrangers sur un an, selon le baromètre du cabinet EY publié le 21 mai, l’Hexagone est une terre d’accueil pour les gigantesques centres de données destinés à l’intelligence artificielle. Le géant japonais des technologies SoftBank va engager une somme record de 75 milliards d’euros en France, soit « l’investissement le plus important en Europe » dans ce type d’infrastructures, a précisé Masayoshi Son, le fondateur de SoftBank, à La Tribune Dimanche du 31 mai. Quarante-cinq milliards seront dépensés d’ici à 2031 pour la construction de trois centres de données dans les Hauts-de-France, à Dunkerque, Bouchain et Bosquel. Ce dernier site sera réalisé en collaboration avec la start-up française Sesterce. Il aura une puissance de 1 gigawatt (GW), soit presque autant que la capacité actuelle déjà installée en France (1,3 GW) et près des deux tiers de celle du réacteur nucléaire EPR (réacteur pressurisé européen) de Flamanville, dans la Manche (1,6 GW). Les sites de Dunkerque et Bouchain feront également 1 GW de puissance. L’équipementier électrique français Schneider Electric sera le partenaire industriel de SoftBank pour ces projets. Il vous reste 76.56% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Le dernier sommet Choose France d’Emmanuel Macron confirme la course au gigantisme des centres de données pour l’intelligence artificielle
En plus des 75 milliards d’euros promis par le groupe japonais SoftBank, le plus important de ce type en Europe, le sommet sera marqué par l’annonce de plusieurs autres projets d’infrastructures numériques.












