Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Politique Politique Politique Après avoir menacé le Cap-Ferret, le feu s’est retourné en direction de Bordeaux. Dans la nuit de vendredi à samedi, la préfecture a demandé aux habitants de Saint-Aubin-de-Médoc, Saint-Médard-en-Jalles, Martignas-sur-Jalle et Saint-Jean-d’Illac d’évacuer. Article réservé aux abonnés Il aura suffi que le vent tourne pour faire basculer la crise. « On a appris dans le milieu de l’après-midi qu’avec l’inversion des vents, ce feu convectif, très difficilement maîtrisable, partait vers l’est et prenait plutôt la direction de la métropole bordelaise », a expliqué Laurent Nuñez sur TF1, dans la soirée du vendredi 24 juillet. Le bilan était déjà lourd avant ce rebondissement : 19 000 hectares brûlés, une centaine de bâtiments détruits, et plus de 110 000 évacuations en Gironde. Après avoir menacé le Cap-Ferret, intégralement vidé ses habitants, l’incendie s’est donc retourné, et a commencé à progresser vers Bordeaux. Une vingtaine de kilomètres et plusieurs communes le séparent encore de la métropole et ses plus de 850 000 habitants. « Situation cataclysmique », s’inquiète un pompier du département. Peu après l’intervention du ministre, la préfète de Nouvelle-Aquitaine et de Gironde a appelé la population à fuir le cône de progression de l’incendie, « dans l’ordre et avec méthode ». Sophie Brocas a invité les habitants de huit communes à préparer leurs affaires et se tenir prêt : « Chaque résident recevra sur son téléphone portable une alerte de notre part lui donnant le top départ. » Les habitants des communes de Saint-Aubin-de-Médoc, Saint-Médard-en-Jalles, Martignas-sur-Jalle et Saint-Jean-d’Illac ont ainsi reçu la consigne d’évacuer, dans la nuit de vendredi à samedi. Il vous reste 76.33% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.